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Eau potable : grands chantiers & cas d’école

Actuellement, la raréfaction de l’eau est un problème bien réel qui ne semble alerter que modérément l’opinion publique. Avec une consommation allant jusqu’à 250 l/personne (contre 50 l/personne pour vivre décemment), les besoins des pays développés vont crescendo. Bien que la masse d’eau sur terre soit stable grâce au cycle de l’eau, sa disponibilité est une autre histoire. Si auparavant, 15 000 m3 d’eau étaient disponibles pour chaque habitant/an, en 2030 ce chiffre est divisé par 5. En cause : l’augmentation démographique, des besoins énergétiques croissants et des évolutions du mode de consommation. Bien que ces problèmes d’eau puissent constituer des menaces, il est possible de les endiguer. Pour y faire face, des chantiers toujours plus adaptés peuvent aider à optimiser la gestion de cette ressources précieuse, même si les comportements devraient s’ajuster et se responsabiliser pour être en accord avec une gestion de l’eau à la hauteur de la situation.

Un chantier pharaonique à Finfarine

C’est en Vendée, dans la commune des Sable d’Olonne, qu’un projet titanesque a débuté en 2013 autour du barrage de Finfarine. Il faut savoir que ce barrage a été construit pour fournir de l’eau brute à la ville côtière en 1939. S’ensuivit, en 1954, la construction de l’usine de traitement d’eau de Finfarine. Pour étendre la réserve d’eau à 1 500 000 m3, le barrage de Sorin a été construit en aval de celui de Finfarine. L’usine existante n’était plus en mesure de respecter les normes de production d’eau potable actuelle. De ce fait, le projet de construction d’une seconde usine a été initié.

A la pointe de la technologie en matière de gestion hydraulique, sa production annuelle varie de 1 300 000 m3 jusqu’à 3 000 000 m3, soit une capacité de traitement d’eau brute allant de 300 à 1200 m3/h. Pour arriver à ce résultat, il a fallu étudier pendant 2 années le projet de réalisation. Des groupes de construction, dont Vinci construction, ont œuvré à l’édification de l’usine sous la houlette du groupement SCE/hydratec. Il a également fallu ériger une nouvelle station de pompage. Munie de canalisation de 60 cm de diamètre, la station était en mesure d’assurer le débit d’eau brute nécessaire.

Le budget total alloué était de 20 000 000 € HT (usine, canalisations, pompage, maîtrise des œuvres, divers et révisions). Le chantier de construction de la nouvelle usine pris fin en août 2015. Un chantier gigantesque et une véritable exemplarité de l’étude à la réalisation qui peut, désormais, faire la fierté de Finfarine

Vinci construction : l’excellence en matière de réalisation

Fort de son expérience dans les constructions en génie civile hydraulique, Vinci construction et ses nombreuses filiales se démarquent par son excellence. L’entreprise n’est plus novice dans le domaine du métier de l’eau. C’est même devenu une des plus grandes expertes dans ce champ d’activité : un savoir-faire qui lui permet de garder le contrôle des projets, de la conception à l’entretien. Ajoutons à cela, un respect particulier de l’environnement et de la sécurité des utilisateurs et l’on comprend mieux pourquoi le groupe se voit confier des chantiers hydrauliques toujours plus ambitieux.

Parmi les projets mémorables auxquels Vinci construction a participé, 3 ont été particulièrement marquants de par leur taille, et les prouesses techniques mobilisées, ces projets reflètent la qualité de leur réalisation. Le premier concerne la modernisation de la station d’épuration de l’usine Seine-Aval. La seconde prouesse technologique du groupe est la réalisation d’un réseau de chauffage durable à Bordeaux. Enfin, on citera le chantier de Saint-Malo qui a nécessité l’adaptation d’une technique de pompage en ligne pour pouvoir travailler non-stop en fosse immergée.

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